"La plume est la langue de la pensée"
Miguel de Cervantes Saavedra
Miguel de Cervantes Saavedra
02/02/2012
Jouons avec ACTA
Bien, pour lutter contre ACTA, il n'y a pas que le sérieux...
On peut aussi jouer. Alors toi aussi crée ton "Piracy Act" grâce à ce générateur de nom de loi sur la piraterie: c'est ici!
01/02/2012
ACTA, on n'en veut pas!
Une nouvelle vidéo contre ACTA, signée des Anonymous francophones.
Pour aller plus loin, je vous conseille le démontage des mensonges de la Commission Européenne sur ACTA par la Quadrature du Net, ainsi que sa page sur ce qu'on peut faire pour empêcher la ratification par le Parlement Européen. La Quadrature a également publié un dossier complet sur ACTA.
Le site AVAAZ a lancé une pétition contre ACTA, c'est ici.
Vous pouvez aussi écrire à votre représentant en passant par la page Stop ACTA.
Vous pouvez suivre les débats, les infos sur Twitter: #ACTA
Informez-vous! Informez autour de vous!
Pour aller plus loin, je vous conseille le démontage des mensonges de la Commission Européenne sur ACTA par la Quadrature du Net, ainsi que sa page sur ce qu'on peut faire pour empêcher la ratification par le Parlement Européen. La Quadrature a également publié un dossier complet sur ACTA.
Le site AVAAZ a lancé une pétition contre ACTA, c'est ici.
Vous pouvez aussi écrire à votre représentant en passant par la page Stop ACTA.
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31/01/2012
Déclaration d’indépendance du Cyberespace
Seule l’erreur a besoin du soutien du gouvernement. La vérité peut se débrouiller toute seule.
—Thomas Jefferson, Notes on Virginia
Gouvernements du monde industriel, vous géants fatigués de chair et
d’acier, je viens du Cyberespace, le nouveau domicile de l’esprit. Au
nom du futur, je vous demande à vous du passé de nous laisser
tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez pas
de souveraineté où nous nous rassemblons.
Nous n’avons pas de gouvernement élu, et il est improbable que nous en
ayons un jour, aussi je ne m’adresse à vous avec aucune autre autorité
que celle avec laquelle la liberté s’exprime. Je déclare l’espace social
global que nous construisons naturellement indépendant des tyrannies
que vous cherchez à nous imposer. Vous n’avez aucun droit moral de
dicter chez nous votre loi et vous ne possédez aucun moyen de nous
contraindre que nous ayons à redouter.
Les gouvernements tiennent leur juste pouvoir du consentement de ceux
qu’ils gouvernent. Vous n’avez ni sollicité ni reçu le nôtre. Nous ne
vous avons pas invités. Vous ne nous connaissez pas, et vous ne
connaissez pas notre monde. Le Cyberespace ne se situe pas dans vos
frontières. Ne pensez pas que vous pouvez le construire, comme si
c’était un projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas. C’est
un produit naturel, et il croît par notre action collective.
Vous n’avez pas participé à notre grande conversation, vous n’avez pas
non plus créé la richesse de notre marché. Vous ne connaissez pas notre
culture, notre éthique, ni les règles tacites qui suscitent plus d’ordre
que ce qui pourrait être obtenu par aucune de vos ingérences.
Vous prétendez qu’il y a chez nous des problèmes que vous devez
résoudre. Vous utilisez ce prétexte pour envahir notre enceinte.
Beaucoup de ces problèmes n’existent pas. Où il y a des conflits réels,
où des dommages sont injustement causés, nous les identifierons et les
traiterons avec nos propres moyens. Nous sommes en train de former notre
propre Contrat Social. Cette manière de gouverner émergera selon les
conditions de notre monde, pas du vôtre. Notre monde est différent.
Le Cyberespace est fait de transactions, de relations, et de la pensée
elle-même, formant comme une onde stationnaire dans la toile de nos
communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il
n’est pas où vivent les corps.
Nous sommes en train de créer un monde où tous peuvent entrer sans
privilège et sans être victimes de préjugés découlant de la race, du
pouvoir économique, de la force militaire ou de la naissance.
Nous sommes en train de créer un monde où n’importe qui, n’importe où,
peut exprimer ses croyances, aussi singulières qu’elles soient, sans
peur d’être réduit au silence ou à la conformité.
Vos concepts légaux de propriété, d’expression, d’identité, de
mouvement, de contexte, ne s’appliquent pas à nous. Ils sont basés sur
la matière, et il n’y a pas ici de matière.
Nos identités n’ont pas de corps, c’est pourquoi, contrairement à ce
qui se passe chez vous, il ne peut pas, chez nous, y avoir d’ordre
accompagné de contrainte physique. Nous croyons que c’est de l’éthique,
de la défense éclairée de l’intérêt propre et de l’intérêt commun, que
notre ordre émergera. Nos identités peuvent être distribuées à travers
beaucoup de vos juridictions. La seule loi que toute nos cultures
constituantes pourraient reconnaître généralement est la règle d’or
[« Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent »,
NdT]. Nous espérons pouvoir bâtir nos solutions particulières sur cette
base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous tentez
de nous imposer.
Aux Etats-Unis, vous avez aujourd’hui créé une loi, le Telecommunications Reform Act,
qui répudie votre propre Constitution et insulte les rêves de
Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves
doivent maintenant renaître en nous.
Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, parce qu’ils sont natifs
dans un monde où vous serez toujours des immigrants. Parce que vous les
craignez, vous confiez à vos bureaucraties les responsabilités de
parents auxquelles vous êtes trop lâches pour faire face. Dans notre
monde, tous les sentiments et expressions d’humanité, dégradants ou
angéliques, font partie d’un monde unique, sans discontinuité, d’une
conversation globale de bits. Nous ne pouvons pas séparer l’air qui
étouffe de l’air où battent les ailes.
En Chine, en Allemagne, en France, à Singapour, en Italie et aux
Etats-Unis, vous essayez de confiner le virus de la liberté en érigeant
des postes de garde aux frontières du Cyberespace. Il se peut que
ceux-ci contiennent la contagion quelque temps, mais ils ne
fonctionneront pas dans un monde qui sera bientôt couvert de médias
numériques.
Vos industries de plus en plus obsolètes se perpétueraient en proposant
des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent décider de la parole
elle-même dans le monde entier… Ces lois déclareraient que les idées
sont un produit industriel comme un autre, pas plus noble que de la
fonte brute… Dans notre monde, quoi que l’esprit humain crée peut être
reproduit et distribué à l’infini pour un coût nul. L’acheminement
global de la pensée n’a plus besoin de vos usines.
Ces mesures de plus en plus hostiles et coloniales nous placent dans la
même situation que ces amoureux de la liberté et de l’autodétermination
qui durent rejeter les autorités de pouvoirs éloignés et mal informés.
Nous devons déclarer nos personnalités virtuelles exemptes de votre
souveraineté, même lorsque nous continuons à accepter votre loi pour ce
qui est de notre corps. Nous nous répandrons à travers la planète de
façon à ce que personne puisse stopper nos pensées.
Nous créerons une civilisation de l’esprit dans le Cyberespace.
Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde issu de vos
gouvernements.
Davos, Suisse
8 février 1996
1996! Non, ce texte ne date pas d'aujourd'hui, tout juste d'hier... et n'est pas l’œuvre d'un "anonyme" mais a été repris par Anonymous en espagnol - comme plus haut. Il pourrait avoir été écrit en réaction aux lois SOPA, PIPA, ACTA, DORING... Cette déclaration d'indépendance du cyberespace était une réaction au Telecom "Reform" Act en 1996. Voici le préambule publié originellement en introduction:
février 1996
Hier, l’autre grand invertébré à la Maison Blanche a signé le Telecom « Reform » Act of 1996, tandis que Tipper Gore prenait des photos numériques de l’événement pour les inclure dans un livre appelé 24 heures dans le Cyberespace [24 Hours in Cyberspace].
On m’avait aussi demandé de participer à la création de ce livre en écrivant quelque chose d’approprié à la circonstance. Étant donné l’horreur que serait cette législation pour l’Internet, j’ai jugé que le moment était bien choisi pour faire acte de résistance.
Après tout, le Telecom « Reform » Act, qui est passé au Sénat avec seulement 4 votes contre, rend illégal, et punissable d’une amende de 250 000 dollars, de dire « shit » en ligne. Comme de dire l’un des 7 mots interdits dans les médias de diffusion grand public. Ou de discuter l’avortement d’une façon ouverte. Ou de parler des fonctions physiques autrement que dans des termes purement cliniques.
Cette législation cherche à imposer des contraintes sur la conversation dans le Cyberespace plus fortes que celles qui existent aujourd’hui dans la cafétéria du Sénat, où j’ai entendu des indécences colorées dites par des sénateurs des États-Unis à chaque fois que j’y ai dîné.
Cette loi a été mise en oeuvre contre nous par des gens qui n’ont pas la moindre idée de qui nous sommes, ni où notre conversation est conduite. C’est, comme l’a dit mon ami et rédacteur en chef de Wired Louis Rosseto, comme si « les analphabètes pouvaient vous dire quoi lire ».
Eh bien, qu’ils aillent se faire foutre.
Ou, de façon plus pertinente, prenons maintenant congé d’eux. Ils ont déclaré la guerre au Réseau. Montrons-leur combien rusés, déroutants et puissants nous pouvons être pour nous défendre.
J’ai écrit quelque chose (avec toute la pompe appropriée) qui je l’espère deviendra un des moyens dans ce but. Si vous le trouvez utile, j’espère que vous le ferez passer aussi largement que possible. Vous pouvez omettre mon nom si vous voulez, parce que je ne me soucie pas qu’on me crédite du texte. Vraiment pas.
Mais ce que j’espère, c’est que ce cri trouvera un écho dans le Réseau, changeant et croissant et se multipliant, jusqu’à devenir un grand hurlement égal au crétinisme qui vient de nous être infligé.
Voici donc…
On m’avait aussi demandé de participer à la création de ce livre en écrivant quelque chose d’approprié à la circonstance. Étant donné l’horreur que serait cette législation pour l’Internet, j’ai jugé que le moment était bien choisi pour faire acte de résistance.
Après tout, le Telecom « Reform » Act, qui est passé au Sénat avec seulement 4 votes contre, rend illégal, et punissable d’une amende de 250 000 dollars, de dire « shit » en ligne. Comme de dire l’un des 7 mots interdits dans les médias de diffusion grand public. Ou de discuter l’avortement d’une façon ouverte. Ou de parler des fonctions physiques autrement que dans des termes purement cliniques.
Cette législation cherche à imposer des contraintes sur la conversation dans le Cyberespace plus fortes que celles qui existent aujourd’hui dans la cafétéria du Sénat, où j’ai entendu des indécences colorées dites par des sénateurs des États-Unis à chaque fois que j’y ai dîné.
Cette loi a été mise en oeuvre contre nous par des gens qui n’ont pas la moindre idée de qui nous sommes, ni où notre conversation est conduite. C’est, comme l’a dit mon ami et rédacteur en chef de Wired Louis Rosseto, comme si « les analphabètes pouvaient vous dire quoi lire ».
Eh bien, qu’ils aillent se faire foutre.
Ou, de façon plus pertinente, prenons maintenant congé d’eux. Ils ont déclaré la guerre au Réseau. Montrons-leur combien rusés, déroutants et puissants nous pouvons être pour nous défendre.
J’ai écrit quelque chose (avec toute la pompe appropriée) qui je l’espère deviendra un des moyens dans ce but. Si vous le trouvez utile, j’espère que vous le ferez passer aussi largement que possible. Vous pouvez omettre mon nom si vous voulez, parce que je ne me soucie pas qu’on me crédite du texte. Vraiment pas.
Mais ce que j’espère, c’est que ce cri trouvera un écho dans le Réseau, changeant et croissant et se multipliant, jusqu’à devenir un grand hurlement égal au crétinisme qui vient de nous être infligé.
Voici donc…
26/01/2012
Anonymous France
Alors que l'UE a approuvé le traité liberticide des libertés numériques ACTA, France Info rapporte l'arrestation de deux membres français du collectif Anonymous pour l'action contre la page internet d'EDF.
Anonymous qui publie en français une adresse au médias, afin d'affirmer que le collectif ne s'attaque pas aux médias - quel qu'il soit - qu'ils considèrent comme un acteur de la liberté d'expression. Ci-dessous ce vidéo-tract.
La multiplication des communiqués des Anonymous semble être une manière pour les hacktivistes de poser les bases de leur démarche, aussi bien en direction des médias et de ceux qui les suivent, que de ceux et celles désireuses d'endosser cette identité collective qu'est Anonymous.
L'ACTA acté par l'UE...
La Quadrature du Net nous l'apprend, l'Union Européenne a donc officiellement signé l'ACTA. Mais le chemin est encore long avant son adoption au Parlement Européen et tous ceux et toutes celles qui à travers le monde s'oppose à ce traité de contrôle global du Net ont encore les moyens de se faire entendre, de manifester leur opposition. Sur Twitter, vous pouvez rechercher les tags suivants: #ACTAgainstACTA, #ACTA, #Censorship, #OPDownWithActa.
Voici le texte publié sur le site de la Quadrature:
Voici le texte publié sur le site de la Quadrature:
Paris, 26 janvier 2011 – Aujourd'hui à Tokyo, l'Union européenne et 22 de ses États Membres, dont la France, ont officiellement signé ACTA1,
l'accord commercial anti-contrefaçon. Le mouvement citoyen mondial
contre les lois américaines anti-partage SOPA et PIPA doit désormais
vaincre leur équivalent global ACTA au Parlement européen.
Quelques jours après les manifestations en ligne contre les projets de loi anti-partage SOPA et PIPA aux États-Unis, la cérémonie de signature de l'ACTA
est le symbole du contournement de la démocratie visant à imposer des
politiques qui nuiront à la liberté de communication et à l'innovation
de par le monde. Cette signature hautement symbolique n'est toutefois
pas la fin du combat.
Chaque citoyen souhaitant agir pour vaincre ACTA a maintenant l'occasion de participer en vue de le faire rejeter. Chaque étape de la procédure qui conduira au vote final au Parlement européen (au plus tôt en juin) sera l'occasion de se faire entendre. (Voir ci-dessous).
« Ces derniers jours, on assiste à des manifestations2
très encourageantes de la part de citoyens polonais ou du reste de
l'Europe, qui s'inquiètent des conséquences d'ACTA sur la liberté
d'expression, l'accès aux médicaments, ainsi que le partage de la
culture et de la connaissance. Cet important mouvement va prendre de
l'ampleur. Les citoyens européens doivent reconquérir la démocratie face
à l'influence néfaste d'intérêts industriels sur la politique globale3.
Lors de chacun des débats et des votes sur ACTA au sein des commissions
du Parlement européen, les citoyens doivent alerter leur élus. », déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.
La procédure ACTA au Parlement européen
- La commission Commerce International (INTA) du Parlement européen est la principale commission travaillant sur ACTA.
- Les commissions Affaires Juridiques (DEVE), Libertés Publiques (LIBE) et Industrie (ITRE) seront les premières à voter sur leurs rapports pour avis.
- Ces derniers seront envoyés à INTA pour influencer son rapport final, qui sera ensuite transmis à l'ensemble du Parlement européen pour lui recommander de voter pour ou contre la ratification d'ACTA.
- The vote final du Parlement européen en session plénière aura lieu au plus tôt en juin.
Pour agir contre ACTA, rendez vous sur notre page de campagne dédiée.
23/01/2012
Ni SOPA ni ACTA
Pour que la liberté demeure la règle sur le réseau,
pour que l'égalité de tous les flux, la neutralité du net, soit respectée,
pour que la communauté globale naisse de ses contributeurs, de la base.
Ni SOPA, Ni ACTA
Pour en savoir plus, jetez un œil sur La Quadrature du Net.
Lisez l'interview de Jérémie Zimmermann, un des fondateur de la Quadrature du Net sur le site du Point.
pour que l'égalité de tous les flux, la neutralité du net, soit respectée,
pour que la communauté globale naisse de ses contributeurs, de la base.
Ni SOPA, Ni ACTA
Pour en savoir plus, jetez un œil sur La Quadrature du Net.
Lisez l'interview de Jérémie Zimmermann, un des fondateur de la Quadrature du Net sur le site du Point.
Image trouvée sur le site citizens anonymous
22/01/2012
Descendons dans la rue, avant que tout soit perdu
Depuis la fermeture de Megaupload, la riposte s'organise. Les sites de
la justice américaine (#justice.gov), celui du #FBI, des sociétés du
business des droits d'auteur (ciné et musique), l'intégralité du catalogue de Sony mise à disposition gratuitement l'espace d'une zone
autonome temporaire virtuelle, mais aussi en France le site de l'hadopi,
celui de vivendi et même celui de l'Elysée... et bien d'autres encore,
aux USA et en France, mais aussi en Pologne, en Colombie... un peu
partout s'organise la révolte. Anonymous proclamait lors de la première
journée d'attaque, avoir réuni plus de 5600 participants. Le salon IRC
de la branche francophone a connu ce week-end une fréquentation
inhabituellement forte.
Alors bien sûr Megaupload n'est certainement pas le symbole parfait pour
déclencher une "guérilla" numérique. Ce serait même plutôt le
contraire. Et pourtant, la réaction de la loi fait frémir. Cette
réaction effraie parce qu'elle augure d'une nouvelle gestion du réseau.
Une gestion qui se voudrait civilisatrice, mais qui n'est que
l'aveuglement d'un mode de pensée trop ancien, incapable de voir qu'à
travers ce qu'on fait du Net dépendra peut-être ce que nous feront du
monde demain. Ils sont les puissants d'un monde ancien qu'ils voient se
fissurer de partout. C'est un mouvement qu'en tant que révolutionnaire
personne ne peut rejeter. Que ceux qui défendent une révolution ancrée
dans le passé - si glorieux soit-il - ouvrent les yeux et voient
qu'aucune révolution ne se fait les yeux tournés vers le passé. Il
suffit de voir comment cette riposte décentralisée, mondiale, se met en
place. Il suffit de suivre sur Twitter les annonces de sites "descendus"
et les nouvelles cibles désignées. Il suffit de se connecter un moment
sur le chat IRC d'Anonymous pour suivre en direct les attaques,
l'arrivée de nouveaux anonymes montant au front. L'outil internet permet
de concrétiser une forme d'organisation libertaire. Parallèlement à
cette lutte sur le continent virtuel, une économie participative s'y est
développée, offrant un prolongement, une articulation à venir, pour les
systèmes alternatif: Scoop, SEL, troc, monnaies sociales... La
révolution se nourrit de l'Histoire, mais n'y cherche pas son avenir.
C'est par le saut dans l'inconnu que les révolutions avancent. C'est en
cela qu'elle renversent l'ordre établi.
Parce que la victoire sur la carte virtuelle et sur le terrain réel ne
peuvent plus être dissociée Anonymous lance un nouvel appel à descendre
dans la rue.
Suivez-moi sur twitter: @el_portaplumas
Plus d'infos ici. Le vidéo-tract est reproduit ci-dessous:
Voici la vidéo de l'appel anglais (sous-titres français):
17/01/2012
Sopa à la grimace
STOP SOPA
THE ESSENTIALS:
- Summary and bill text of SOPA - H.R. 3261: link
- Summary and bill text of PIPA - S.968: link
- Congressmen who support SOPA and how much money in donations they received to support it: link
IN DEPTH:
- Companies that support SOPA - link
- Companies that oppose SOPA & PIPA - link
- Video: What is PIPA and how will it affect you? link
- SOPA 101: An Infographic - link
- Tech Law & Policy: House takes Senate’s bad Internet censorship bill, tries making it worse - Analysis of SOPA & PIPA - link
- First Amendment Legal Analysis and Implications of SOPA - link
- Stanford Law Professors React to SOPA and PIPA - link
- Infographic: What SOPA Means for Business and Innovation - link
- FAQ: How SOPA Would Affect You - link
- Take Action Checklist to Stop Censorship - link
- Join @YourAnonNews and @AnonymousIRC and pledge not to tweet between 8AM-8PM EST (1300-0100 UTC) on 18 January [check your local timezone here - Use hashtags #SOPAblackout and #J18
- Add the following banners to your Twitter pic: “CENSORED” - link | “STOP SOPA” - link
- How to contact Facebook and Google to support the January 18 SOPA blackout - link
- Contact your local Representative with info and a widget to find them by EFF and Wired for Change - link
- Plugin for WordPress to protest with a blackout: link
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